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 comte et legende de franche comté

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denios
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Qualité : avoir avec les gens que l on contoye cars les idées et l idolagies de la vie sont souvent des bagarres que j essais d eviter

MessageSujet: comte et legende de franche comté   Jeu 17 Sep 2009 - 10:15

Contes et légendes Le moulin de Florimont, la sorcière, le chat noir et des sept meuniers




Lorsque l’église de Florimont sonna les douze coups de minuit, un chat noir fit son apparition…
Le deuxième volet de notre série consacrée aux contes et légendes de l’Aire urbaine nous emmène à Florimont. On raconte que sept meuniers y ont jadis disparu dans des conditions mystérieuses.
Certains l’appellent la dame blanche, d’autres la sorcière. Mais à Florimont, dans le sud du Territoire de Belfort, tout le monde connaît sa légende. Un récit à faire froid dans le dos.
Au sommet de la colline, à l’endroit même où se dressent actuellement les ruines d’une tour de pierre, vivaient autrefois un châtelain et sa femme. « Une fière demoiselle au caractère fantasque et à la beauté singulière », raconte le conteur Hervé Thiry-Duval.
Un matin d’automne, alors que le seigneur traversait ses terres à cheval, il découvrit une petite cascade, dans l’un des méandres de la rivière la Covatte. Pris d’un véritable coup de foudre, il décida d’y faire ériger un moulin. Pas une bâtisse banale comme celles qui jalonnaient à l’époque la Covatte et son affluent la Vendeline, non. « Il voulait un moulin parfait, unique, dont on se souviendrait longtemps », raconte Hervé Thiry-Duval.
Lorsqu’il confia son projet à son épouse, celle-ci le railla et tenta par tous les moyens de l’en dissuader. Mais le seigneur n’y prêta pas attention. Il rassembla les meilleurs artisans du secteur et lança sans tarder les travaux. Les premiers grains furent moulus quelques mois plus tard dans une euphorie générale. Une euphorie qui n’allait pas durer.



Je suis là pour venger vos meuniers

Le lendemain matin, le meunier fut retrouvé étendu sur le plancher. Raide mort. Un autre prit le relais, et fut lui aussi retrouvé sans vie, le regard épouvanté et de minuscules traces rouges autour du cou. Au total, six meuniers furent frappés par la même malédiction. Dans le secteur, on commença à raconter que l’endroit était maudit. Le seigneur lui-même se résolut à cette idée et baissa les bras.
Jusqu’à ce qu’un étrange personnage, à l’accent germanique, se présente. « Je suis là pour venger vos meuniers et punir qui les a tués, rapporte Hervé Thiry-Duval. Je suis un chasseur de sorcières ! »
Il s’installa dans le moulin avec six jattes de lait et une hachette aiguisée comme un rasoir, et se mit à attendre. Lorsque l’église sonna minuit, six chats blancs défilèrent. Puis, au douzième coup, un chat noir arriva et sauta à la gorge du chasseur de sorcière. Sans se démonter, celui-ci lui trancha d’un coup de hache une patte et le mit en fuite.
Lorsque le seigneur revint le lendemain, il découvrit avec effroi que gisait sur le sol, à la place de la patte de chat coupée, une main portant la bague de son épouse. Celle-ci reconnut s’être transformée en chat noir et avoir étranglé les six meuniers pour leur faire quitter l’endroit, où elle avait coutume de se retrouver avec d’autres sorcières pour célébrer le sabbat. Elle fut jugée et exécutée. Certains racontent qu’il lui arrive, aujourd’hui encore, de revenir se lamenter à proximité de la tour.
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denios
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MessageSujet: Re: comte et legende de franche comté   Jeu 17 Sep 2009 - 10:26

Histoire Goumois et son château fantôme


Derrière le clocher de Goumois, vu depuis chez Taillard, la ronde colline qui supportait le château fort de Franquemont.




Paradis des pêcheurs et des randonneurs, Goumois a une longue histoire frappée du sceau du Doubs.
« Ne cherchez pas le château, il a disparu du paysage » lance avec humour ce restaurateur des bords du Doubs interpellé par un touriste en mal de découverte. Il a cependant bel et bien existé ce château. Foi d’historien !
Liée un temps aux possessions des princes de Montbéliard, l’ancienne seigneurie de Gomay (Goumois) fit souvent parler d’elle.
Elle eut même sa carte topographique -fait rare- au début du XVII e siècle. Datée de 1616, ancêtre de nos cartes IGN, son auteur est un certain Schickhardt, l’architecte souabe familier des Montbéliardais qui arpenta la contrée aux fins de matérialiser la territorialité de la principauté de Montbéliard.

Le sire de Franquemont

L’actuel petit territoire de Goumois, hormis qu’il est un havre de paix, peut se targuer d’avoir une longue histoire qui se déroula au rythme de son château fort, le Francmont (ou Franquemont) disparu il y a plus de trois cents ans.
Bâti en 1305 par Gauthier de Montfaucon sur la colline tout en rondeur qui domine le village frontière près du Theusseret, il fut démoli en 1677 à la suite des conflits successifs qui opposèrent les princes de Montbéliard à leurs concurrents, les princes-évêques de Bâle. Il a cependant laissé quelques traces dans les archives et sur le terrain.
La seigneurie passa entre plusieurs mains au cours d’une histoire compliquée. Ainsi, elle appartint un temps à Henri de Montbéliard qui prit le titre de « sire de Francmont ». Le château, compte tenu de l’importance stratégique du lieu, fut également occupé par Charles le Téméraire durant les Guerres de Bourgogne.
La lutte des deux princes

Le Doubs devient frontière

Plusieurs fois racheté, puis ravagé pendant la guerre de Trente Ans et au XVII e siècle, le castel fut détruit par le prince-évêque de Bâle en 1677 à l’insu du comte de Montbéliard, pour mettre fin aux conflits permanents qu’il avait avec ce puissant seigneur.
En 1780, par un traité passé à Versailles entre Louis XVI et le prince bâlois, ce dernier cédait à la France la partie de la seigneurie située sur la rive gauche du Doubs. En retour, le roi cédait au prince évêque les droits qu’il possédait sur les villages de Boncourt, Bure et Damvant. Il fut convenu que le Doubs servirait de frontière entre les deux États.
Le traité fut maintenu jusqu’à la dissolution de la principauté de Bâle en 1793. En 1815, la partie suisse de l’ancienne baronnie forma alors la commune de Goumois-Suisse avec Vautenaivre, Belfon et les métairies.
Du château fort construit sur la ronde colline de Goumois, il ne subsiste presque rien aujourd’hui si ce n’est quelques vestiges enfouis dans les bois et qu’un promeneur averti peut localiser en grimpant à presque sept cents mètres au-dessus du Theusseret. Point de vue garanti !
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Varenge
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MessageSujet: Re: comte et legende de franche comté   Ven 18 Sep 2009 - 22:31

Félicitations, denios
J'aime bien ce jenre d'histoires
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MessageSujet: Re: comte et legende de franche comté   

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