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 coutumes et traditions

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emeraude
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MessageSujet: coutumes et traditions   Jeu 29 Nov 2012 - 20:24

LE CHARIVARI : UNE JUSTICE DU FOND DES ÂGES -



Découvrez une ancienne forme de justice populaire par laquelle les membres d’une communauté expriment
leur désapprobation à l’égard de ceux mettant en péril les valeurs de leur société.

Une certaine nuit de mai 1950, une cacophonie de bruits divers et d’insultes se fait entendre devant la petite auberge du Pays basque espagnol. Derrière les volets clos, deux amants, mariés chacun de leur coté, cachent leur honte : leur précieux secret à été découvert. Le vacarme se calme peu à peu et ses auteurs se dispersent dans l’obscurité.

Or,
cette façon d’agir ne dénote pas simplement une protestation envers un comportement immoral, elle s’inscrit dans une tradition vieille de plusieurs millénaires et implantée dans de nombreuses régions rurales de l’Europe.

Le charivari, ou « confusion de bruit », est une forme de justice populaire par laquelle les membres d’une communauté expriment leur désapprobation à l’égard des mariages ou de couples mettant en péril les valeurs de leur société. Il vise les adultères, les maris dominés par leur femme, et les veufs ou les veuves trop vote remariés ou prenant un nouveau conjoint trop jeune.


Un chœur de désapprobation

Ce chœur de désapprobation prend généralement la forme d’une symphonie tapageuse jouée sur des casseroles, des cors, des cloches, des sifflets et des tambours, et accompagnée de slogans vulgaires et d’insultes. Parfois, la victime assise à l’envers sur un âne, est promenée dans les rues sous les huées des badauds, voir sous une pluie de tripailles.



La « chasse à courre du Devon », elle, était jadis pratiqués dans le sud de l’Angleterre. Un homme déguisé en cerf est poursuivi par ses compagnons aboyant comme une meute. Lorsque la « chasse » arrive devant la maison du coupable, elle barbouille abondamment de sang le pas de la porte.

Le charivari, bruyante manifestation d’origine française accompagnant les mariages, se pratique sous diverses formes et différentes appellations dans la plupart des pays européens et s’est étendue au Canada et aux Etats-Unis, où il
s’appelle communément « sharivaree ».

Ces farces carnavalesques ont cependant un coté sérieux. Lorsque les passions sont exacerbées, elles peuvent déchaîner la violence. Après l’incident Pays basque, un fermier du nom d’Agarra prend son fusil. Il tue un homme et
en blesse deux autres, puis se pend. Il avait été jadis l’objet d’un charivari et ne supportait pas de voir d’autres punis par la même « justice ».

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tata renee
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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   Ven 30 Nov 2012 - 12:19

merci pour cette surprenante information, jadis (moins maintenant il était fréquent de dire lorsqu'il y avait beaucoup de bruit quelque part "Quel Charivari!"sans s'être informé de l'origine du mot employé.

Voilà de la vraie culture !
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emeraude
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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   Ven 30 Nov 2012 - 13:48

origine de la fauconnerie


Pratiquée depuis plus de 4000 ans, la fauconnerie, ou chasse au faucon, est un art qui consiste à élever et dresser des rapaces pour la chasse ou la capture de proies. Cet art ancien, déjà décrit par Marco Polo, est pratiqué aujourd’hui par plus de 50 pays, dont les associations de fauconnerie ont contribué au renouveau et sont des interlocuteurs fiables pour collaborer à l’élaboration des conventions et réglementations internationales protégeant les espèces d’oiseaux de proie utilisés pour la chasse au vol.
HISTORIQUE
L’Origine. La fauconnerie, pratique très ancienne en Orient et Extrême-Orient, serait originaire des plateaux d'Asie Centrale et les Mongols, Kazakhs et Kirghizes, chasseurs nomades, furent sûrement les premiers à dresser des oiseaux de proies, très nombreux dans ces régions. On sait qu’il y a 3000 ans la chasse au vol se pratiquait déjà en Chine et dans les pays d'Orient, mais aussi en Inde et en Perse.
L’Expansion. Au VII° siècle la fauconnerie est introduite dans les régions d’Europe conquises par les grandes invasions, puis atteint l’Angleterre au IX° siècle. Ce n’est qu'au Moyen Age que le faucon, en France, est apprivoisé pour chasser et que la fauconnerie, en Europe, se développe dans tous les pays. Au XIII° siècle apparaissent les premiers traités de fauconnerie. Le premier, et le plus célèbre, est le « De arte venandi cum avibus », écrit entre 1244 et 1250 par Frédéric II de Hohenstaufen (Empereur du Saint-empire), qui détaille entre autre la capture et le dressage des oiseaux de proie, le second est le « De Falconibus » du religieux Albert le Grand (1200 ?-1280).
L’Age d’Or. La chasse au faucon connaît son apogée sous le règne de Louis XIII, et la fauconnerie française est la première dans le monde, mais, en Europe, ce type de chasse reste la distraction des rois et un sport réservé à la noblesse.
Le Déclin. Peu à peu, avec le développement des armes à feu, la fauconnerie va passer de mode. De plus, Louis XIV, Louis XV et Louis XVI pratiquent plutôt la chasse à courre (vénerie) que la chasse au vol (volerie). Après la Révolution, la Convention va supprimer les charges royales de la fauconnerie ainsi que sa pratique et fait figurer les rapaces sur la liste des animaux dits « nuisibles ».
La Renaissance. Mais dans la plupart des cours européennes non touchées par la Révolution Française, quelques maîtres fauconniers perpétuent cet art que des aristocrates amateurs et anciens émigrés vont transmettre. En France, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le renouveau de la fauconnerie est dû à la fondation de l'Association Nationale des Fauconniers et Autoursiers Français, qui obtient la légalisation de la chasse au vol en 1954 et vulgarise les techniques de ce mode de chasse.



et l'aigle royal en mongolie




Le peuple des Kazakhs

Cette région perdue est séparée du reste de la Mongolie par la rivière Hovd et de la Chine par les montagnes de l’Altaï.
Aucune culture n’est possible dans une région où les précipitations n’excèdent pas 25 cm par an.

Des Kazakhs se sont installés ici à la fin du 17e siècle, fuyant des guerres internes, puis ils ont pris le contrôle du territoire.
Les Mongols y ont été exterminés par un empereur mandchou.

Aujourd’hui, les populations rurales musulmanes ont conservés leur langue et leurs traditions dont la chasse à l'aide des aigles royaux.






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Coccinelle
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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   Ven 30 Nov 2012 - 22:42

merci pour toutes ces infos !!!

flower flower
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emeraude
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MessageSujet: les sikhs   Dim 2 Déc 2012 - 16:26

les sikhs





SIKHISME.






Le mot "Sikh" signifie "disciple".
Un Sikh croit en un seul Dieu et dans les enseignements des Dix Maîtres (Gurus) recueillis dans le "GURU GRANTH SAHIB", le livre sacré des Sikhs. De plus, hommes et femmes Sikhs doivent recevoir AMRIT, le baptême Sikh.

Bref historique. mythologica.fr

La religion Sikhe fut fondée par Guru Nanak, né e 1469 dans le village de Talwandi, actuellement 'Nankana Sahib' près de Lahore au Pakistan. Dès son enfance, son esprit ardent refusa les rituels sans fondement, les superstitions et les dogmes qui passaient pour être la religion en ce temps-là.

Guru Nanak et les neuf Gurus qui lui succédèrent donnèrent un merveilleux exemple de spiritualité vivante tout en prenant une part active à la vie séculière.

Le dixième et dernier Guru, Guru Gobind Singh (1666-1708) fonda la cérémonie du baptême Sikh en 1699, et par là donna une identité aux Sikhs. Les cinq premiers Sikhs baptisés furent appelés "PANJ PYARE" (Les cinq Bien Aimés); à leur tour, ils baptisèrent le Guru à sa demande - événement jusqu'à présent unique dans l'histoire.
Peu avant son décès, le Guru ordonna que le "Guru Granth Sahib", les écritures sacrées des Sikhs, soit la suprême autorité spirituelle des Sikhs, et que l'autorité temporelle soit investie dans le KHALSA PANTH, la communauté des Sikhs. Le "Guru Granth Sahib", les écritures sacrées des Sikhs, fut compilé et édité par le cinquième Guru, GURU ARJAN on 1604. Ce sont les seules écritures du monde à avoir été compilées du vivant des fondateurs de la foi.

Guru Arjan construisit également le mondialement célèbre Gurdwara - DARBAR SAHIB, à Amritsar, qui est le centre du Sikhisme.

Durant le XVIIIe siècle, les Sikhs firent l'objet de répressions et de persécutions diverses de la part des autorités de l'époque, poussées par le fanatisme général. Ils durent faire des sacrifices extrêmes pour protéger et préserver leur foi et leur identité. L'empire Moghol était en voie de désintégration, les Afghans, sous la conduite d'Ahmed Shah Abdali, avaient commencé à envahir le pays. Les Sikhs profitèrent de ces circonstances pour établir leur propre royaume qu'ils achevèrent de constituer sous le Maharaja RANJIT SINGH (1780-1839). L'empire Sikh dura un demi-siècle et fut annexé par les Anglais en 1849.

Durant la guerre d'indépendance de l'Inde, de nombreux Sikhs furent pendus et les autres durent faire face à toutes sortes de brutalités, affronter les balles, subir de longues périodes d'emprisonnement afin de libérer le pays. Bien que les Sikhs ne représentent que 1,8% de la population de l'Inde, ils se sont néanmoins forgé une solide réputation dans pratiquement tous les domaines, tels que l'armée, l'agriculture, les sports, l'industrie, l'éducation, la médecine, l'ingénierie etc... à force de persévérance et de travail dans un esprit de dévouement missionnaire. Leur goût de l'aventure et de l'entreprise les a conduits dans presque tous les pays du monde.
La moitié des sikhs vivent hors de l'Inde, notamment en Grande-Bretagne, aux États-Unis et au Canada. Au Népal et dans certaines parties de l'Asie

Religion et Philosophie. mythologica.fr

La religion Sikhe est strictement monothéiste, croyant en un seul Dieu Suprême, Absolu, Infini, l'Etemel, le Créateur, la Cause des causes` sans inimitié, sans haine, à la fois immanent et transcendant Sa création. Ce n'est pas le Dieu d'une nation, mais le DIEU DE GRACE. Aussi, créa-t-il l'homme non pour le punir de ses péchés, mais afin qu'il réalise son vrai destin dans le cosmos et se fonde en son créateur.

"O mon âme, tu es l'incarnation de la Lumière.
Connais ton Essence,
O mon âme, te Seigneur est toujours avec toi.
A travers la parole du Guru, jouis de Son Amour,
connaissant ton Essence, tu connais ton Seigneur
Et tu connais le mystère de la naissance et de la mort"
(Guru Granth, p: 441)

Le postulat de base du Sikhisme est qu'il n'y a pas de péché originel, mais la vie ayant émané d'une Source Pure, le Seigneur de Vérité demeure en elle.

•Ainsi Nanak dit:

"O mon-âme, tu es l'étincelle de la Suprême Lumière; Connais ton Essence"

Non seulement toute la philosophie Sikhe, mais toute l'histoire et le tempérament des Sikhs découlent de cette manière de voir.

Les Sikhs ne reconnaissent pas le système des castes; de même, ils ne croient pas en l'adoration des idoles, dans les rituels ou les superstitions. Dieux et Déesses ne sont pas considérés comme des êtres.

Cette religion correspond à une manière d'être, de rendre service à l'humanité et d'engendrer tolérance et fraternité vis-à-vis de tous. Les Gurus Sikhs ne demandent pas le retrait du monde pour atteindre le Salut. Il peut être atteint par chaque personne qui gagne honnêtement sa vie et mène une existence normale.

"Celui-là seul connaît la Voie, ô Nanak, qui gagne sa vie à la sueur de son front et ensuite partage avec les autres" (Guru Granth, p. 1245)

Nanak donne à une humanité opprimée un nouvel espoir de rejoindre sa fraternité en tant qu'égale. Il est le créateur de l'HOMME NOUVEAU, dans un monde nouveau soutenu par une nouvelle morale.

Richesses et possessions personnelles ne sont pas des obstacles à la réalisation d'idéaux spirituels. Le Sikh ne croit pas en la sentence : "Il est plus facile à un chameau de passer par le chas d'une aiguille que pour un homme riche d'entrer dans le Royaume de Dieu". Par contre, le dicton Sikh est le suivant:
"Ceux qui son dans l'intimité du Seigneur, par la grâce du Guru, parviennent au Seigneur au sein de Maya (c'est-à-dire abondance)"
(Guru granth, p. 921)
Le Sikhisme n'accepte pas le pessimisme. Il préconise l'optimisme et l'espoir.
Le précepte : "Ne répond pas à l'offense, mais à celui qui t'a frappé sur la joue droite, tend la joue gauche" ne trouve pas sa place dans le mode de vie Sikh. Par contre, il enjoint à ses adeptes:
"Lorsque tous les autres recours ont été épuisés, alors il est parfaitement juste de tirer l'épée".
Guru Gobind Singh

Le Livre sacré est considéré comme un prophète vivant

Le Granth Sahib, Livre sacré des sikhs, est vénéré par la communauté américaine. Il y a toujours un officiant près du Livre pour psalmodier des prières et refouler, à l’aide de crins de cheval blanc, les impuretés et les influences négatives.



Les forces de l’esprit résident dans les cheveux

Matin et soir, avec des peignes en bois venus d’Inde, les sikhs démêlent et lissent leurs cheveux qu’ils ne coupent jamais. Puis ils les enroulent en les enserrant sous le turban. Pour eux, se coiffer est un acte rituel important car ils considèrent que les cheveux sont un centre de forces vitales


Le Turban : Forme et symbole des Sikhs


La religion des Sikhs impose à ses disciples le port des cinq symboles externes de leur
confession, les cinq K, Keshas (les cheveux non-coupés), Kangha (un peigne), Kirpan (une
épée), Kachhera (une culotte courte) et Kara (un bracelet en fer). Les cheveux non-coupés sur
la tête d’un Sikh doivent être couvert d’un turban. Il est impératif et obligatoire pour un Sikh de
le faire. La tenue d’un Sikh reste incomplète sans le turban.

Le Turban est la suprême gloire des Sikhs. Protéger et conserver, par tout moyen et à tout prix,
cette identité distinct et visible résulte de la succession d’un grand héritage. Les chefs Sikhs ont
passé plusieurs années à la prison et des milliers des hommes sont morts en protégeant le turban
et son héritage associé.


Le turban d’un Sikh assure son appartenance intégrale dans la confédération des Sikhs. Sans le
turban, le Sikh perd tout sentiment de soi. Selon le célèbre théoricien chrétien, Nicholas
Berdyaeuv, le turban est un objet religieux, un don de Dieu et les tentatives de séparer les Sikhs
de leur turban constitueront une répudiation de leur patrimoine glorieux.


Les cheveux sur la tête sont naturellement liés au peigne et au turban selon la discipline des
Sikhs. Le peigne étant un des K (Kangha) signifie que les cheveux doivent être gardés propres
et sains comme les autres parties du corps. Avoir les cheveux emmêlés ou ébouriffés est
interdite car ceci est un signe de léthargie, de saleté et d’indifférence à la responsabilité sociale
et d’une attitude révélant du cynisme et de la déception vers la vie. Pour un Sikh, sortir avec la
tête découverte a la même signifiance qu’être nu. Tenir les cheveux propres en les lavant
régulièrement fait partie du code de conduite des Sikhs. »


Le turban d’un Sikh a une signifiance spirituelle. Il le lie au domaine divin des
commandements. Le turban porté par les Sikhs traditionnels selon les consignes du Guru
Gobind Singh, le dixième Gourou était conique avec sa pointe vers le paradis où il disparaît
dans l’air signifiant sa continuité invisible pour atteindre le domaine divin où le code de
conduite divin était révélé.



femme sikh




le kirpan


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Varenge
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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   Lun 3 Déc 2012 - 12:05

merci

Merci pour toutes ses informations sur les croyances et coutumes c'est super intéressant
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emeraude
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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   Mar 4 Déc 2012 - 11:27

La Couronne de l'Avent a été inventée par le pasteur Johann Heinrich Wichern (1808-1881). Éducateur et théologien de Hambourg, il avait recueilli des enfants très pauvres dans le Rauhe Haus, une vieille ferme et il s’occupait d’eux. Comme, pendant le temps de l'Avent, ils lui demandaient toujours quand Noël allait enfin arriver, il fabriqua en 1839 une couronne de bois, avec dix-neuf petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs. Chaque matin, un petit cierge de plus était allumé et, à chaque dimanche d’Avent, un grand cierge. La coutume n’a retenu que les grands1. Depuis 1860, l'année où est née officiellement la couronne de l'Avent, on utilise des branches de sapin ; depuis le début du xxe siècle, elle est devenue en Allemagne une des traditions de Noël. En Autriche, la coutume ne s’est introduite qu’après 1945.
Cet usage allemand a été repris dans de nombreux pays. Dans les églises de rite orthodoxe se trouvent çà et là des couronnes avec six cierges, conformément à une durée plus longue de l'Avent.
Au vu de coutumes scandinaves tardives et déjà mélangées au christianisme, on a déduit que les Germains de l’Antiquité connaissaient déjà la coutume d'une telle couronne de lumière. Pour imiter peut-être le jour qui ne cessait de décroître, on allumait quatre cierges, puis trois, puis deux, puis un. À Jul, qui était au 21 décembre la fête du solstice d'hiver, on célébrait alors la renaissance de la lumière.




La couronner]
Il existe des interprétations différentes quant à la symbolique de la couronne de l'Avent. On pense volontiers au monde et aux quatre points cardinaux. Le cercle symbolise également l'éternité donnée à la vie par la résurrection, par lui-même le vert symbolise la vie, et les cierges la lumière qui vient et éclairera le monde dans la nuit de Noël.
Les bougies[
Comme pour la couronne, il existe plusieurs interprétations quant au sens des bougies.
La plus courante est que chacune des bougies représente l'une des étapes du salut du monde:
le pardon, avec Adam et Eve.
la foi, avec Abraham.
la joie, avec David.
la paix et la justice, avec les prophètes.

Une autre possibilité est qu'il y a la paix et les trois vertus théologales.


Tradition[
La couronne de l'Avent, ou plus strictement les quatre bougies, représentent les quatre semaines avant Noël. Elle sert en quelque sorte de compte à rebours.
On allume les bougies les quatre dimanches avant Noël. La première bougie est donc allumée le premier dimanche de l'Avent (Avent et avant sont deux mots de différentes étymologies).
Traditionnellement, les quatre bougies sont rouges et massives. Le premier dimanche, on allume une seule bougie; le deuxième dimanche, l'ancienne bougie et une nouvelle (donc deux), le troisième dimanche, les deux anciennes bougies et une nouvelle (donc trois); le quatrième dimanche, les trois anciennes et la dernière (donc les quatre).
La difficulté est alors de laisser durer une bougie quatre dimanches, une deuxième trois dimanches et une troisième deux dimanches, mais on peut également les remplacer afin d'obtenir chaque dimanche un ensemble homogène : les couronnes sont souvent représentées avec les quatre bougies de la même taille allumées, ce qui n'est possible qu'en changeant les bougies2.
Si Noël tombe un dimanche (ou un samedi, un vendredi, un jeudi, un mercredi, un mardi, un lundi), on allume la quatrième bougie le jour précédant le dimanche (ou le samedi, le vendredi, le jeudi, le mercredi, le mardi, le lundi) de Noël, contrairement à la vieille tradition de l'église latine, où la quatrième semaine de l'Avent peut être incomplète. Ainsi, le premier dimanche de l'Avent le plus avancé est le 3 décembre (la quatrième bougie sera allumée le 24, la veille de Noël), et le plus reculé dans l'année, le 27 novembre (la quatrième bougie sera allumée le 18, donc 7 jours avant Noël). La raison est simple: on n'allume pas la quatrième bougie à Noël puisqu'il n'y a plus de jours d'attente.
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emeraude
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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   Jeu 27 Déc 2012 - 16:19

les geishas





Histoire des Geisha du Japon


C’est au Japon que se trouve l’origine des geishas. En 794, l'empereur Kamnu est un grand admirateur de la civilisation chinoise. Il fait édifier une nouvelle capitale qui sera Kyoto, sur le modèle de la capitale de Chine, Changan. A cette époque, les filles qui dansaient sur des prières bouddhistes étaient aussi les maîtresses des guerriers et des nobles. De ce curieux mélange de traditions, d'esthétique et de plaisir allait naître peu à peu l'art des geisha. Cet art apparait donc vers 1600, quand le shogun Tokugawa s'installa à Edo (aujourd’hui Tokyo) pour y exercer sa dictature militaire. Leur rôle alors se précisa : d'abord danseuses et musiciennes, elles eurent ensuite à verser le saké pour les convives des banquets. L'histoire des geisha est donc courte. Mais elles furent rapidement appréciées par leur éducation et leur raffinement dans l'art de converser et leur élégance. Elles devinrent assez vite les confidentes des hommes de la haute société ou des détendeurs de pouvoir.

En 1700, un décret shogunal voulut réglementer cette nouvelle profession et obligea les geisha à résider dans des "quartiers réservés". Devant ce regroupement forcé avec les prostitués des quartiers de plaisir, un certain nombre de geisha décidèrent de quitter leur maison (Okiya), l'établissement qui les formaient. Elles se regroupèrent alors en écoles. Au 18ème siècle, les geisha étaient considérées comme exerçant une profession définie, bien distincte de celle des courtisanes, les yujo. Elles ne devaient pas vendre leurs charmes, ni porter de tenues voyantes.
Aujourd'hui les geisha ont refusé toute occidentalisation et c'est ainsi qu'elles sont devenues les dépositaires d'une grande partie de ce qui furent la culture et la structure de la société japonaise traditionnelle.



Qu'est ce qu'une Geisha?

La Geisha est au Japon une dame raffinée d'excellente compagnie réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionnels japonais . Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ». Les geisha étaient très nombreuses aux 18ème et 19ème siècles. Elles sont encore présentes au Japon aujourd’hui bien que leur nombre décroisse.





A Kyoto, les geisha sont dénommées geiko et leurs apprenties maiko alors que dans d'autres régions du Japon on pourra utiliser les termes d’hangyoku ou d’oshakusan pour désigner les jeunes filles en apprentissage.

Les geisha sont le résultat de l'évolution des taikomochi, l’équivalent des bouffons du moyen-âge. Ainsi, les premiers geishas étaient des hommes. Au début de leur intégration aux geisha, les femmes étaient appelées onna geisha ( (littéralement : femme geisha). Aujourd'hui, toutes les geisha sont des femmes.

Les geisha étaient traditionnellement entraînées depuis leur petite enfance. Les jeunes filles étaient vendues par les familles pauvres à des maisons de geisha, les okiya, qui se chargeaient de les élever et d'assurer leur éducation.

Durant leur enfance, elles travaillaient comme bonnes, puis comme assistantes dans les maisons de geisha pour contribuer à leur entraînement mais aussi pour assurer le remboursement de la dette contractée pour le coût de leur éducation qui est souvent élevé. C'est une forme d'entraînement traditionnel au Japon et qui perdure encore aujourd'hui, dans laquelle l'étudiant vit chez son maître, l'aide, le regarde pratiquer, l'assiste et exécute les tâches ménagères. Cet entraînement dure souvent plusieurs années.

Elles commençaient dès leur plus jeune âge à pratiquer un vaste éventail d'arts, comme la pratique d'instrument de musique et les chants traditionnels, la danse traditionnelle, la cérémonie du thé, l' ikebana (composition florale), la poésie et la littérature. En regardant et assistant leurs aînées, elles apprenaient le kitsuke (port du kimono), l'art de la conversation, différents jeux, et l'art de divertir leurs clients.
Une fois devenues apprenties geisha, c'est-à-dire des maiko, elles accompagnaient des geisha dans les maisons de thé, aux réceptions et banquets. Cette méthode d'entraînement persiste encore aujourd'hui mais elle est raccourcie, étant donné que la majeure partie des geisha le deviennent à la fin de l'adolescence.

Les geisha ne sont pas des prostituées mais plutôt des hôtesses ou dames raffinées d'excellente compagnie réservées à des clientèles très aisées. Bien qu'autrefois, il était possible et presque systématique d'acheter leur virginité (un événement appelé « mizuage »), elles n'étaient pas forcées d'avoir des relations sexuelles avec leurs clients, ni même avec l'homme qui avait payé beaucoup d'argent pour acheter leur virginité. C'est sur ce plan que leur nom est resté dans l'appellation boules de geisha. Pourtant, beaucoup de prostituées ont revendiqué un statut de geishas pour appâter les hommes. Cette usurpation a considérablement entaché la réputation de ces artistes superbes.

Aujourd'hui, les geisha n'entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance. Devenir une geisha est aujourd'hui un acte entièrement volontaire, qui se fait en général vers quinze ans. L'apprentissage reste néanmoins long et difficile.

Le maquillage des Geisha


Le maquillage des Geisha est demeuré le même depuis des siècles. Le visage est entièrement fardé en blanc qui est signe de distinction. Dans le japon ancien, les dames de haut rang se démarquaient des femmes du peuple à la peau tannée par le soleil de cette façon. Il est à noter que la peau blanche est toujours une marque de beauté au japon. Le maquillage de la bouche, dont la moitié seulement est dessinée, répond à l'idéal de la beauté alors en vogue. Pour renforcer l'aspect sensuel, des rayures rouges sont peintes à la base du cou, ce qui donne l'impression de voir, au travers du masque blanc, la peau nue de la geisha.


Jusqu'à la fin du XIXe siècle les Geisha pratiquaient le "Kanetsuke" ou "Detsushi". Cette pratique consistait à se noircir les dents avec un mélange à base de noix de galle et de poudre de fer délayées dans du thé ou du vinaigre.

Les Aburatori-kami sont des petites feuilles absorbant l'excès de sébum sur du visage. Ces petites feuilles étaient originellement utilisés par les Geisha car elles permettaient d'absorber l'excès de sébum sans endommager leur maquillage. Elles sont aujourd’hui encore extrêmement utilisées par les japonaises (surtout l'été).











Le but des Geishas est de réaliser la perfection dans leur art et également dans leur participation aux spectacles annuels de danse. Les geishas participent aux spectacles de danse, ce qui leur coûte généralement beaucoup d'argent, pour le prestige et l'amour de l'art. En raison du coût élevé de leur style de vie (chaque kimono peut coûter 10.000 USD, ne comprenant pas leur ceinture et tabi (chaussettes) qui sont faits main et aussi chers) beaucoup de geisha comptent sur des « dana ». Ces hommes fournissent aux geishas les kimonos et l'argent, et en retour sollicitent une attention plus particulière ; si cela inclut des faveurs sexuelles tout dépend des souhaits des geishas. La formation d'une maiko pour devenir une geisha est très chère. L'okiya doit lui fournir tous ses kimonos et ses leçons et son salaire pour la multitude de dépenses qu'elle a. Il y a 80 ans une de ces dépenses était le coût d'acquisition de l’okiya, les maiko venaient soit de commerçant esclave ou directement des parents, donc n’offraient pas grand-chose à l’okiya.









Traditionnellement, chaque geisha avait un protecteur, un danna. Aujourd'hui, il n'y a pas assez d'hommes riches pour que chacune ait son danna. Celui-ci est généralement un homme d'affaire, un directeur de société. Il lui verse une pension mensuelle et lui paie son temps en plus lorsqu'elle participe à un banquet. Traditionnellement, le dépucelage de la geisha était la prérogative du danna, mais dans certains cas, la maison en confiait le soin à un homme choisi pour sa délicatesse et qui payait très cher pour ce privilège, surtout si la geisha était convoitée et qu'elle excellait dans son art. De nos jours, la geisha est plus responsable de sa vie sexuelle et elle doit attendre généralement l'âge de 20 ans pour trouver un protecteur. Ce qui ne l'empêche pas, socialement, d'être considérée comme célibataire, car tant qu'elle est dans la profession, elle n'a pas le droit de se marie


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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   Jeu 27 Déc 2012 - 19:12

Merci Émeraude

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MessageSujet: Re: coutumes et traditions   

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